désir d'écrire

Le désir d’écrire

J’ai réalisé un discours récemment sur le désir d’écrire. La contrainte de l’exercice était d’apporter des faits, des données, des sources sur le sujet. Si cela vous intéresse, la vidéo est disponible sur YouTube (montez le son !)

Je reprends dans cet article la partie personnelle, pour l’enrichir et vous inciter à suivre votre propre désir d’écrire, de vous exprimer, de créer…

Le désir d’écrire primitif

Je suis tombée en écriture comme d’autres tombent en amour, quand j’avais 6 ans. Je rêvais de raconter des histoires, de recréer le monde à ma façon, de voyager à travers tous les univers de mon imaginaire et d’en rapporter des récits fabuleux pour tous les lecteurs curieux, passionnés, fascinés comme moi par la magie des mots.

J’ai attendu l’âge de 43 ans pour réaliser mon rêve d’enfant ! Inhibée par des complexes et des croyances bien implantés dans mon mental contrôlant, je n’osais pas faire confiance à ma créativité. J’avais encore moins foi en ma capacité à porter un projet à terme !

Pourtant, quand j’ai choisi de m’engager et de m’impliquer pleinement, tout s’est déroulé avec fluidité. Il y a eu des moments difficiles, des doutes et des détours. Néanmoins, je revenais toujours sur le chemin, main dans la main avec mes personnages, guidée par ma boussole intérieure qui me rappelait la direction à suivre. L’Atelier a ainsi vu le jour…

C’était il y a deux ans maintenant. Le désir d’écrire est toujours bien présent, ancré (encré) dans mes entrailles, viscéral. 

Ecrire comme je respire

C’est cela, je crois, que Gérard Pommier appelle le désir d’écrire primitif. Le ressentez-vous aussi ? 

L’expression de soi : épanouissement et contribution

Ce n’est peut-être pas l’écriture qui vous appelle. La palette d’expression créative est tellement riche ! Dessin, peinture, photo, vidéo, danse, mime, théâtre… Tous les arts sont permis.

La fibre est bien la même. Elle vibre en nous dès qu’on l’effleure, dès qu’on se met à rêver de nous y consacrer corps et âme. Pourquoi lutter ? Quelles mauvaises excuses valables trouvons-nous pour nous couper de cette part essentielle de notre être ?

Pour ma part, rien ne pouvait me retenir d’écrire, mais je ne m’autorisais pas le plaisir d’écrire et d’être lue. Je m’étais convaincue que c’était très prétentieux de présenter mes textes. Qui étais-je pour oser poser ma propre pierre à l’édifice de la littérature (entendue au sens très large) ?

C’est la lecture de L’homme qui voulait être heureux, de Laurent Gounelle, qui a provoqué le déclic créatif. Je me suis rendu compte que ne jamais tenter cette aventure serait mon plus grand regret. Alors, j’ai franchi le pas, d’abord juste pour moi. Je me suis risquée ensuite à en parler, à faire lire le manuscrit, à des proches et à des professionnels. Finalement, un éditeur a eu le coup de coeur… De ce parcours, je me sens grandie à deux niveaux : par le fait d’avoir matérialisé mon désir, et par le fait de recevoir des témoignages de lecteurs. C’est une prise de conscience récente pour moi : 

Notre épanouissement individuel est une contribution pour tous. 

C’est une invitation pour ceux que nous côtoyons (de près ou de loin) à suivre eux-mêmes leur désir d’expression de soi. 

Quel est le vôtre ? Quelle autorisation vous donnez-vous dans ce domaine ? 
Que faudrait-il pour vous y consacrer pleinement, vous épanouir et ainsi contribuer ?

Laissez en commentaire vos remarques, questions et réflexions (et pourquoi pas un lien vers vos réalisations ? 😉 )

Avec amour et gratitude,

Florence

Pour vous abonner et partager :
0
fb-share-icon0
20
fb-share-icon20

2 commentaires sur “Le désir d’écrire”

  1. merci Florence !
    « écrire comme je respire » : j’adore ! Et, oui, je le ressens comme ça.
    j’ajoute un clin d’oeil étymologique : exprimer, expression, c’est, littéralement, faire sortir la pression 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *